La politique de la ville et la rénovation urbaine dans le Val-d'Oise

 
 

La politique de la ville vise à réduire les inégalités de développement économique et sociales qui affectent 80 quartiers du Val d’Oise répartis dans 27 communes et représentant une population de 277.000 habitants.

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L’État mobilise chaque année, via les crédits de l’Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des chances (Acsé), près de 10 millions d’euros pour soutenir des actions dans le Val-d’Oise.

L’État a fixé 5 thématiques prioritaires : l’éducation ; l’emploi et le développement économique, la prévention de la délinquance et la santé.

> Utiles :

RENOVATION URBAINE

Le Val d’Oise compte 22 Zones urbaines sensibles (ZUSZone urbaine sensible). Dans la poursuite des actions engagées au titre de la politique de la ville depuis plus de 20 ans (contrats de ville, grands projets de ville, opérations de renouvellement urbain...), le programme national de rénovation urbaine, conduit par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), donne une ampleur nouvelle aux interventions urbaines et sociales sur ces quartiers.

  Le programme national de rénovation urbaine a été mis en place par la loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003. Sa mise en œuvre, confiée à l’ANRU, créée par cette même loi, mobilise des moyens exceptionnels apportés par l’État, les partenaires sociaux (1% logement), les bailleurs sociaux et la Caisse des Dépôts et Consignations, soit près de 12 milliards d’euros sur la période 2004-2013.

25 projets sont en cours sur le département à différents degrés d’avancement. La population concernée représente environ 150 000 habitants. L’ensemble de ces projets constitue sur la période d’intervention de l’ANRU un investissement de 1,8 milliards d’euros et une participation de l’ANRU à hauteur de 660 millions d’euros.

Dans le respect de principes fondateurs (diversification de l’habitat, mixité sociale, qualité urbaine et architecturale, désenclavement..), ces projets prévoient la construction de 8 300 logements dont 4 500 logements locatifs sociaux, la réhabilitation de 10 000 logements et la démolition d’environ 5 000 logements sociaux. Sur chaque projet la reconstruction d’un logement social pour un logement démoli est assurée.

Ils associent des mesures d’amélioration de la gestion urbaine de proximité, complément nécessaire au projet urbain pour améliorer les services aux habitants, assurer un développement pérenne des quartiers et réussir leur insertion dans la ville. En matière d’emploi également, les projets constituent par leurs dispositifs d’insertion par l’économique, un levier important pour favoriser le développement de l’emploi des résidents des quartiers concernés.